Accueil du site > Bibliothèque et archives > Archives > Inventaire des fonds d’archives

Inventaire du Fonds Faucier

publié le , mis à jour le

Le fonds Nicolas Faucier

A PRESENTATION

B INVENTAIRE

Voir aussi les brochures du fonds Faucier

En juin 1983, Nicolas Faucier, à la suite d’une proposition de Jean Maitron, donnait au CRHMSS plusieurs cartons de documents. Ce fonds, très important, est très riche. Nous avons décidé d’en présenter les grands axes.

Mais, tout d’abord, laissons la parole à Jean Maitron.

"Ce fut pour moi une joie d’apprendre que la Bibliothèque et les Archives de Nicolas Faucier allaient cohabiter avec !es miennes au CRHMSS. On trouvera ci-dessous la biographie de Nicolas Faucier destinée au Dictionnaire mais je tiens à dire ici, plus librement, combien j’apprécie, depuis longtemps, en dépit de nos divergences idéologiques, les qualités militantes et humaines de mon ami. Bienvenue donc aux collections déposées au Centre par Nicolas, collections qui inspireront certainement ceux qui les consulteront. Notre don, à Nicolas et à moi-même, aura été, de notre part, un dernier acte militant, conforme à notre vie. C’est bien dans cet esprit que nous l’avons fait".

Jean Maitron

Voici la biographie écrite pour le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français

FAUCIER, Nicolas, Joseph. Né à Orléans (Loiret) le 30 mars 1900 ; correcteur ; marié, sans enfants ; militant anarchiste et syndicaliste.

Nicolas Faucier naquit le sixième d’une famille de dix enfants. Ses parents, d’origine alsacienne, étaient venus s’installer en 1891 à Orléans où son père, bon ouvrier métallurgiste, avait du mal à faire vivre les siens. Très pauvre, la famille eut à subir les pressions d’un clergé militant qui lui faisait l’aumône de quelques secours et, de huit à douze ans, le jeune Nicolas fut enfant de choeur, comme deux de ses aînés l’avaient été avant lui, mais il perdit très tôt la foi.

Après avoir obtenu son certificat d’études, le jeune Faucier, féru de mécanique, s’embaucha dans un garage et, jusqu’à l’âge de dix-huit ans, travailla chez divers patrons. En août 1918, il devança l’appel de sa classe et s’engagea pour trois ans dans la marine ; trois mois plus tard, il était breveté mécanicien. En février 1919, il fut affecté en qualité de mécanicien sur le cuirassé Lorraine stationné dans le Bosphore. Pour avoir pris part à des manifestations de solidarité organisées en faveur des marins de la Mer Noire, il fut puni de cellule et, par mesure disciplinaire, embarqué sur un autre cuirassé. Démobilisé en août 1921, Nicolas Faucier revint à Orléans où il travailla dans une usine d’automobiles. Après avoir, un temps, été membre de la Ligue des droits de l’homme, il adhéra en 1922 à la CGTU où i1 milita act ivement. L’année suivante.il partit pour Paris, il s’inscrivit au groupe anarchiste d’Argenteuil ; le 16 octobre 1923, il entra à l’atelier 1- (estampage) des usines Renault de Billancourt. Délégué au comité de l’usine, il organisa un mouvement revendicatif qui tourna court et se retrouva sans travail le 12 mai 1925. Comme il ne lui était plus possible alors de s’embaucher dans la région parisienne, il s’établit camelot. Entre-temps, il avait quitté la CGTU qu’il estimait inféodée au Parti communiste, et adhéré à l’Union fédérative des syndicats autonomes dont l’anarchiste Besnard était le secrétaire général . Quand cette Union fut dissoute pour faire place à la CGTSR (syndicaliste révolutionnaire), nombre d’anarchistes se prononcèrent contre la constitution d’une troisième centrale ouvrière et rejoignirent les rangs de la CGT, tel Faucier, ou ceux de la CGTU.

Sur le plan de la doctrine anarchiste, Faucier se rangea aux côtés de ceux qui étaient partisans d’une organisation structurée et qui l’emportèrent au congrès de Paris, 30 octobre -ler novembre/ 1927- sur les défenseurs de 1a tradition anarchiste. Ceux-ci, avec Sébastien Faure, quittèrent l’Union anarchiste communiste, devenueUnion anarchiste communiste révolutionnaire (UACR) pour former l’Association des fédéralistes anarchistes (AFA ). C’est à ce congrés que Faucier se vit confier le poste d’administrateur permanent du Libertaire ainsi que la gérance de la Librairie sociale, fonctions qu’il exerça pendant deux ans jusqu’en décembre 1929 et dont il a conté d’une plume alerte les péripéties dans le Mouvement Social,op.Cit.Il reprit alors son métier d’ajusteur-outilleur, milita à l’Union des mécaniciens de la Seine (CGT), au conseil syndical du XXème arrondissement de Paris, puis à celui de Saint-Denis, fut secrétaire du groupe anarchiste de cette ville ainsi que de la Fédération parisienne de l’UACR. Notons encore qu’en 1929, il avait été candidat libertaire "abstentionniste" aux élections municipales dans le XIXème arrondissement (Arch.Nat. F7/13264).

Sans travail en 1932, Faucier trouva l’année suivante à s’embaucher chez Chenard et Walcker à Gennevilliers où il fonda une section syndicale d’entreprise CGT. Au bout de six mois, il fut renvoyé pour s’être élevé contre un système d’amendes à infliger en cas de retard à la prise de travail. Il connut de nouveau le chômage. En juin 1934, il fut admis comme stagiaire au syndicat des correcteurs et débuta au Journal officiel. Le ler juillet 1935, il était admis définitivement à ce syndicat. Fin août 1936, quelques semaines après le début de la guerre civile espagnole, était créé le Comité pour l’Espagne libre, émanation de l’Union anarchiste, dont Faucier et Lecoin furent les principaux animateurs ; lors du congrès de l’Union tenu à Paris les 30 octobre-ler novembre 1937, ce Comité se transforme en section française de la Solidarité internationale antifasciste (SIA) dont Lecoin fut le secrétaire et Faucier le trésorier. La section française connut un grand développement ; elle groupa jusqu’à 15 000 adhérents et publia un hebdomadaire SIA qui comptait 5 500 abonnés en février 1939 ; elle assura aux républicains espagnols un soutien matériel d’une certaine importance : argent, vivres, médicaments, armes et entretint près de Llansa, non loin de la frontière française, la colonie Ascaro-Durruti qui accueillit 300 enfants, la plupart orphelins de guerre. En 1938, au moment des évènements de Munich, Faucier et Lecoin furent condamnés à six mois de prison pour provocation de militaires à la désobéissance, puis, par défaut, à deux ans de prison et 1 000 francs d’amende, le 31 juillet 1939, pour publications d’articles antimilitaristes dans SIA . Le dixième jour de la guerre, aidé de l’anarchiste Dremière, i ;ls sortirent un tract tiré à 100 000 exemplaires, Paix immédiate, premier manifeste contre la guerre, qui fut acheminé un peu partout grâce à la complicité des postiers. Ce geste en faveur de la paix valut à Lecoin, arrêté le 29 septembre, la prison, le camp de Gurs (Basses-Prénées) et l’Algérie d’où il ne reviendra qu’en 1941 ; quant à Faucier, arrêté le 8 octobre, il fut en outre condamné à trois ans de prison pour insoumission, - il avait en effet le 3 septembre écrit au gouverneur de Paris pour lui faire connaitre qu’il ne répondrait pas à son ordre de mobilisation ; emprisonné à Poissy puis à Fontevrault, il fut, sa peine terminée le 5 février 1943, maintenu administrativement en détention ; transféré au camp de Rouillé (Vienne) puis à celui de Neuville (Vienne), il s’évada en décembre et vécut dans la clandestinité jusqu’à la Libération.

En septembre 1944, N.Faucier reprit son métier de correcteur et se consacra à l’action syndicale. En 1945, il fut membre du comité syndical et délégué au congrès fédéral de Paris. Fin 1945, il dut, pour raisons de santé, cesser ses activités, devint forain sur les marchés et ne recommença son travail dans la correction qu’à partir de juin 1948. Peu après, il était élu membre du comité syndical des correcteurs et adhérait au groupement pacifiste des "Artisans de la Paix". De 1953 à 1955, il fut secrétaire du "Comité inter-entreprises de presse du Croissant", et, de 1956 à 1959, secrétaire du groupe d’études et de discussions syndicales. Il participa au groupe Zimmerwald fondé par M.Chambelland, au noyau de la Révolution prolétarienne, à la coopérative Les Editions syndicalistes et au PMSUD (Pour un mouvement syndical uni et démocratique).

Oeuvre : N.Faucier collabora à divers journaux et revues : Le Libertaire, Le Monde libertaire, Défense de l’homme, La Révolution prolétarienne, l’Unité, l’Imprimerie française, le Bulletin des correcteurs. En 1964, il publia un ouvrage intitulé La Presse quotidienne.Ceux qui l’inspirent. Ceux qui la font, Les Editions syndicalistes, 1964.- Il est aussi l’auteur de Les 99 ouvriers de Saint Nazaire, id. 1976.- Pacifisme et antimilitarisme dans l’entre-deux-guerres (1919-1939), Spartacus, 1983, 206 p.

Sources : Arch Ppo.,49 et 50.- Le Mouvement Social, n°83, avril-juin 1973, N.Faucier "Souvenirs d’un permanent anarchiste (1927-1929)".- Y.Blondeau, le Syndicat des correcteurs, op.cit.- Autobiographie manuscrite de Nicolas Faucier. -État civil d’Orléans,10 mai 1984 : pas de mention marginale.

B INVENTAIRE

Voici maintenant les principaux titres de ce fonds. Un inventaire complet a été établi par Françoise Winock, disponible à la bibliothèque du CHS.

carton 1 (Fonds Maitron)

Correspondance de Nicolas Faucier, 1954-1980 (sur le syndicalisme du Livre)

Journaux et revues :

Ce qu’il faut dire N’1 (août 1916) - 82(22/12/1917)

Le Cri du peuple, hebdomadaire syndicaliste révolutionnaire, 1930-1931

L’Égalité N°1 (1923) - 53

La Feuille de Zo d’Axa, Feuille1 à 25

Le Libertaire Nov-Déc 1903 - fin nov. 1908 août 1929 ( 215,410,460,485,491,500,501,519,525 5-6,586-588,590-594,599,600-60,,609-698.)

Le merle blanc, siffle et persifle le samedi, 1919-1920 ( n’1-52 ). S.I.A. Organe de la Solidarité internationale antifasciste °1 ( nov.1938 ),4,5,8,10-18,21-41 ( 24/ 8/1939 ).

Brochures Collection complète des brochures de :

La bonne collection

L’idée libre

Le Musée du soir

Nos cahiers

Les Temps nouveaux

La Révolte et Temps nouveaux

Spartacus

Les principaux ouvrages

..."L’Abominable vénalité de la Presse..." D’après les documents des archives russes (1897-1911).-Paris, Librairie du Travail, 1931, 450 p.

D’AUTREC Lionel.- Où est la Vérité ?.Paris, Editions du Loup, s.d, 143 p.

BENIGNO BEJARANO (Lazarillo de Tormes).- Espagne Berceau de la Liberté.s.l., 1938, 209 p.

BERTH Edouard.- Du "Capital" aux "Réflexions sur la violence",Paris, M.Rivière, 1932, 272 p.

BLANC Alexandre.- Député.Paris, La Nouvelle Edition Française, s.d., 287 p.

BRENDEL Cajo et SINIOV Henri.- De l’anti-franquisme à l’après franquisme : Illusions politiques et luttes de classe

BRIZON Pierre.- L’apprentissage. Hier. Aujourd’hui. Demain.Paris, Libr. de "Pages Libres’", 1909, 221 p.

CAMATTE.- Capital et Gemeinvesen, le 6ème chapitre inédit du Capital et l’oeuvre économique de Marx.,Cahiers Mensuels Spartacus, Série B, N°98, oct-nov 19-8

CERF Marcel.- Le Mousquetaire de la Plume, Henry Bauer.Cahiers Mensuels Spartacus, Paris, 19-5, 148 p.

CHAZE H..- Chronique de la Révolution Espagnole. Union Communiste (1933-1939).Paris, Cahiers Mensuels Spartacus, aoùt-septembre 19-9, Série B N° 110.

CLEMENT Jean-Baptiste.- La Revanche des Communeux.Tome I, Paris, Imp. Robert, 1886-87, 214 p.

CORCOS Fernand.- L’.Amérique ... Un Paradis, Paris, Editions Montaigne, s.d. 132 p.

CORNELISSEN Ch..- En marche vers la nouvelle société ; Paris, Stock 1900, 321 p.

DELAISI Francis.- La Révolution Européenne. Paris, les Editions de la Toison d’Or, 1942, 298 p.

DELAISI Francis.- Le Pétrole.Paris, Payot, 1921, 158 p.

DELESALLE Paul.- Les Bourses du Travail et la CGT. Paris, Rivière, s.d. 63 P. (Bibliothèque du Mouvement Prolétarien IX)

DEMARTIAL Georges.- La Haine de la Vérité.Editions RIEDER, s.d. 290 p.

DEVALDES Manuel.- Croitre et multiplier c’est la guerre ! Préf. Victor .Marguerite.Paris, Ed. G.Mignolet et Storz, 1933, 318 p.

DEVALDES Manuel.- La Maternité consciente : Le rôle des femmes dans l’amélioration de la race.Paris, Éditions Radot, 1927, 218 p.

DRYSDALE Georges.- La pauvreté. Sa seule cause, son seul remède.Paris, Éditions Néo-Malthusiennes, 1909, 261 p.

DUCHARME César.- L’avortement.(Clandestinité ou légalisation ?)Paris, Editions Sociales Internationales, 1933, 129 p. (collection : problèmes)

FARGEAUD Philippe.- Le problème de l’embauchage et du licenciement de la main d’oeuvre. Paris, Librairie Générale de Droit et de Jurisprudence 1939, 140 P. (Collection d’Études économiques,VI).

FAUCIER Nicolas.- Les ouvriers de Saint-Nazaire. Un siècle de luttes, de révoltes, de dépendances.Paris, les Editions Syndicalistes, 1976, 154 p.(2 exemplaires)

FAUCIER Nicolas.- La Presse quotidienne. Ceux qui la font. Ceux qui l’inspirent.Paris, les Editions Syndicalistes, 1965, 343 p.

FERRAT André.- La République à refaire. Préf. d’André Philip,Paris, Gallimard, 1945, 255p. (Problèmes et documents)

FOULON Maurice.- Eugène Varlin, Relieur et membre de la Commune.Clermont-Ferrand, Editions Mont-Louis,1934, 244 p.

GAUMONT Jean.- Histoire abrégée de la coopération en France et à l’étranger.Paris, F.Rieder et Cie, 1921, 194 p.

GIROUD Gabriel.- Population et subsistances. Essai d’arithmétique économique. Paris, Editions Schleicher Frères et Cie, 1904, 60 p.

GOHIER Urbain.- Contre l’Argent.Paris, Chamuel Editeur, 1896, 92 p.

GRAVE Jean.- Réformes, révolutions. Paris, Stock, 1910, 363 p.

GRIFFUELHES Victor.- L’Action Syndicaliste.Paris, Rivière, 1908, 6 7 p.(Bibliothèque du Mouvement Prolétarien XII)

GUESDE Jules, LAGARDELLE Hubert, VAILLANT Edouard.Le Parti Socialiste et la Confédération du Travail.Paris, Rivière, 1908, 72 p.(Bibliothèque du Mouvement Socialiste V)

GUYOT - DAUBES.- L’Art de classer les notes et de garder le fruit de ses lectures et de ses travaux.Paris, P.Guyot Editeur, 144 p.

HAMON Augustin.- Le Mouvement ouvrier en Grande-Bretagne.Paris, Librairie du Parti Socialiste et de l’Humanité, 1919, -78 p. (Pages Socialistes n 111)

HAMP Pierre.- Un nouvel Honneur.Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 1922,282

HASEK Jaroslav.- Le Brave Soldat Chveïk.Paris, Gallimard, 1932, 317 p.

HERVE Gustave.- L’Internationalisme. Paris, Giard et Brière, 1910, 178 p.

JOUHAUX Léon.- Le syndicalisme français.- Contre la guerre.- Paris, Rivière, 1913, 63 p. (Bibliothèque du Mouvement Prolétarien XIV)

LAURAT Lucien.- Economie planée contre Economie enchaînée. (série) Les Cahiers Bleus N°12,15 mai 1932,bimensuel de culture et d’organisation, Directeur : Georges Valois

LAURAT Lucien.- Du Komintern au Kominform. Paris, les Iles d’Or, 1951, 102 p.

LAURAT Lucien et POMMERA Marcelle.- Le drame économique et monétaire français depuis la Libération. Paris, les Iles d’Or, 1953, 285 p.

LIME Maurice.- Les risques de la sincérité histoire rejoint la Grande.Paris, la Pensée Universelle, 1975. 250 p.

LONDON Jack.- Le talon de fer, Préface d’Anatole France. Paris, 1923, 314 p.

LORULOT André.- Crime et Société. Paris, Editions Stock, 1923, 379 p.

MALVERT.- Science et Religion. Paris, Société d’Editions Scientifiques, 1895, 164p.

MANEVY Raymond.- Histoire de la Presse Paris, Editions Corréa, 1945, 360 p.

MANTEAU Albert.- Les comptes de Topaze et de l’Administration. Paris, Groupe d’Action des Contribuables parisiens. 1931. 302p.

PROUDHON Pierre Joseph.- Oeuvres complètes ...Paris, Bruxelles, Leipzig, 1868- -22 vol.,...

vol.6. Solution du problème social. Organisation du crédit et de la circulation. Résumé de la question sociale. Banque d’échange. Banque du peuple. suivi du rapport de la commission des délégués du Luxembourg - 1868.- 315 p.

vol.7. La Révolution sociale. Le Droit au travail et le droit de propriété. L’impôt sur le revenu.Paris, LibrAnternationale, 1868,313 p.

PROUDHON Pierre Joseph.- Les confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’Histoire de la Révolution de février, 3è édition, Paris, Garnier Frères, 1852, 380 p.

REBOUX Paul.- Trop d’enfants ?Paris, Denoël, 1951, 310 p.

RENNES Jacques .- Georges Sorel et le syndicalisme révolutionnaire.Paris, Ed. Liberté, 1936, 187 p.

RICHET Charles, Jacqueline et Olivier.- Trois Bagnes, Paris, J.Ferezczix Fils, 1945, 211 p.

ROCA Raymond.- Résumé d’histoire des doctrines économiques. Paris, les Editions Domat-Mont chrestien, 1946, 101p.

ROSSI André.- Deux ans d’alliance germano-soviétique août1939-juin 1941.Paris, Librairie Arthème Fayard, 1949, 222 p.

RYNER Han.- La sagesse qui rit,Paris, les Editions du Monde Moderne, 1928, 251 p.

SERGE Victor.- L’An I de la Révolution russe.. Les débuts de la dictature du prolétariat (1917-1918),Librairie du Travail, Paris, 1930, 471 p.

SINCLAIR Upton.- Le pétrole, roman Paris, Albin Michel, 1928, 333 p.

SMITH Andrew.- J’ai été ouvrier en URSS, 1932-1935, Paris, Librairie Plon, 1937, 94 p.

SOREL Georges.- La Révolution dreyfusienne.Paris, Rivière, 1911, 72 p. (Bibliothèque du mouvement prolétarien VIII)

SOREL Georges.- La décomposition du marxisme.Paris, Rivière, 1910, 68 p. (Bibliothèque du mouvement prolétarien III)

Syndicalisme et Socialisme.Paris, Rivière, 1908, 63 p. (Biblothèque du mouvement socialiste I)

T AILHADE Laurent.- Discours civiques, Paris, Stock 1902, 334 p.

TARDIEU André.- La Révolution à refaire, Paris, Flammarion, 2 tomes

T 1 - Le souverain captif, 1936, 282 p.

T2. - La profession parlementaire, 1937, 362p.

VACHET Pierre.- Lourdes et ses mystères, Paris, Editions de la Revue de l’Université, s.d., 148 p.

VALLENTIN Antonina.- H.G.Wells ou la conspiration au grand jour.Paris, Stock, 1952, 377 p.

VILLIOD E.- Les Bandes Noires, Paris, 1908, 331 p.

ZEVAES Alexandre.- Histoire de la Troisième République de 1870 à 1925, Paris, les Editions Georges Anquetil, 1926, 643 p.

Le militant du livre enfin

9ème Congrès statutaire de la centrale de l’industrie du Livre et du papier de Belgique 1964, 316 p.

La Fondation de la Fédération graphique internationale à Stockholm, au mois de mai 1949. Aperçu historique, Procès-verbal, Statuts, Table des adresses. 95 p.

Fédération Française des Travailleurs du Livre

- Compte rendu du 9ème congrès national tenu à Lyon du 5 au 10 juin 1905. Paris, Imp. Nouvelle, 366 p

- Compte rendu du 11ème congrès national tenu à Nancy du 8 au 12 septembre 1919. Paris, Imp. Nouvelle, 383 p.

- Compte rendu du 12ème Congrès les 4,5,6,7,8 et 9 août 1924. Paris, Imp. l’Emancipatrice, 430 p.

- Compte rendu du 14ème Congrès national tenu à Strasbourg en 1934. Paris, Imp. l’Emancipatrice, 387 p.

- Compte rendu sténographié du 17ème Congrès national tenu à Bordeaux en 1949 Paris, Imp.centrale de la Presse, 296 p.

- 18ème Congrès national tenu à Nice en 1952 Paris, Imp. centrale de la Presse, 287 p.

- 19ème Congrès national tenu à Paris en 1955 Paris, Imp. centrale de la Presse, 278 p.

- 20ème Congrès national tenu à Lille en 1958, Paris, Imp. centrale de la Presse, 312 p.

- 21ème Congrès national tenu à Lyon en 1961, Paris, Imp. centrale de la Presse, 256 p.

Confédération générale du Travail. Force ouvrière. Centre d’éducation ouvrière. Programme d’enseignement pour la formation technique des délégués ouvriers dans les Comités d’entreprise. (24 leçons, seul n°8), s.d. 15 p.